Comment les nouvelles utilisations du web influent sur l’ergonomie et le référencement

10 décembre 2009
par Vincent Teillet

Nous sommes rentrés depuis peu dans l’ère du web 2.0, c’est-à-dire que l’internaute est au cœur d’internet, il peut interagir avec les autres internautes, créer du contenu. Mis à part ce côté éditorial voire social, le web 2.0 vient bouleverser l’organisation de la toile sur un aspect technique. En effet, aujourd’hui un site web doit prendre en compte de nouvelles dimensions ergonomique et de référencement. L’acteur qui reste privilégié est Google, la firme californienne est en constante innovation.

Google vient de revoir la manière dont il répond aux requêtes des internautes : aujourd’hui, que l’internaute soit logué ou non, Google parvient à personnaliser les résultats d’une recherche d’un internaute en fonction de son profil. Il s’agit du web sémantique (ou web 2.0). Cela se base sur l’historique de son parcours sur le web durant les 180 derniers jours grâce aux cookies. Maintenant un technophile qui recherche des informations sur ma marque orange ne verra plus de résultats sur la couleur ou sur le fruit par exemple. On peut donc se poser des questions sur la manière dont va s’organiser le positionnement des sites web et comment ces derniers vont réagir pour essayer d’être, quoi qu’il arrive, visibles sur le moteur de recherche numéro 1.

L’actu de Google ne s’arrête pas là, la société vient aussi de lancer une nouvelle fonctionnalité de Google map permettant de trouver un logement en fonction du prix, du type d’annonces (location/vente/forclusion), du nombre de pièces, de salles de bain, superficies. On a donc à un endroit donné, la description des appartements, des photos prises de l’intérieur, etc. C’est donc une véritable agence immobilière peut-être en mieux car plus pratique, le géant Google semble prendre part sur tous les marchés.

En général, pour exister « socialement » sur la toile, un internaute doit donner ses identifiants sur chaque site. En général une partie « s’identifier » ou « connexion » en haut à droite du site permet de reconnaître l’internaute. Depuis peu, les grands acteurs du web tissent des liens à la fois pour éviter à l’internaute de se logguer sur chaque page et pour créer une sorte de synergie entre les grands noms du web afin qu’ils soient encore plus utilisés. Cela peut s’effectuer directement sur des sites web tels que Google FriendConnect qui vous identifie sur yahoo !, twitter, netlog, … Le navigateur Firefox test aussi un mode de fonctionnement où chaque internaute créé son compte, ce compte enregistre tous ses identifiants et les garde en mémoire pour son prochain passage.

Aujourd’hui les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux, on appelle ça le référencement social et le netlinking. L’objectif est d’attirer de nouveaux prospects par des liens qu’on tisse d’un site à l’autre, d’un internaute à l’autre ; cela afin d’être au plus prêt de la relation client et de réagir au plus vite à ses attentes. Des entreprises comme visiplus propose ce type de prestation et on a vu dans les grandes sociétés se développer le métier de community manager.

Twitter est l’exemple type du réseau social source d’influence sur le net c’est pour cela que je souhaite vous le présenter en quelques mots.

C’est aussi un canal important pour la marque quand on sait que 20% des tweets environ portent sur une marque ou une entreprise.

Cette influence s’exerce en 4 temps :

- rédiger un avis

- publier son avis

- avoir une audience (followers dans Twitter)

- être connu et reconnu (« RT » ou « @ID » dans Twitter)

Cela dit un problème se pose avec Twitter, ce sont ces fameux 140 caractères qui ne lui permettent pas de créer un contenu riche mais de renvoyer à des lectures. Ainsi un influenceur n’a d’influence que si le contenu d’information qu’il a créé (pourquoi pas externe à ces canaux) est relayé par ces canaux. Pour être influent sur un réseau social il faut donc produire à la fois un contenu riche et renseigné et d’autre part avoir un nombre important de personnes qui relaye votre contenu.

Mais une nouvelle approche du web semble se dessiner, bien plus forte que Twitter ou Facebook, il s’agit du web temps réel. Même s’il est trop tôt pour dire avec certitude ce qu’il sera, on peut toujours émettre des hypothèses sur ce qu’il pourrait être. Il répond au besoin que nous avons d’utiliser plus efficacement l’informatique en évitant de se noyer dans un flux d’informations (il s’agit du grand défit à relever). Même si ca n’est pas le plus représentatif, Twitter apparait comme le premier grand du web temps réel avec son flux d’informations continu (1000 messages de moins de 140 caractères par seconde). Kaazing souhaite adopter le mode de travail des traders aux particuliers. En effet, les traders utilisent déjà un système de flux d’informations financières qui pourrait être repris et détourné pour qu’un internaute lambda puisse s’informer ou informer en temps réel sur n’importe quel sujet. Des startups planchent aussi sur le fait de pouvoir interagir en temps réel sur un sujet commun tel qu’un programme télé, une nouvelle publicité.

Sources :

http://actu.abondance.com/2009/12/google-personnalise-encore-plus-ses.html

http://www.webrankinfo.com/dossiers/google-maps/immobilier

http://www.mediassociaux.com/

http://internetetopinion.wordpress.com/2009/11/29/la-mesure-de-l’influence-sur-twitter-on-refait-le-point/

http://www.dailymotion.com/swf/x9hyet

http://www.visiplus.com/referencement/referencement-web-2.0.php

http://www.dannykronstrom.com/solutions/referencement-web/referencement-social-facebook.php

http://fr.readwriteweb.com/2009/12/07/a-la-une/dis-cest-quoi-web-temps-rel/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+readwriteweb-france+(ReadWriteWeb+France)

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